|
‘Il était une fois des femmes libres dont le tempérament fougueux ne supportait pas les climats tempérés.
Elles sont ainsi, les femmes de Jean-Paul Comtesse, libres, toujours libres, fugueuses et sensuelles, sans attaches et sans recul. Monique, Elsa, Marie-Jeanne, Solange se déploient, vibrionnent autour des hommes et du narrateur en particulier. Ce dernier suis discrètement mais intensément ces passions amoureuses et son récit est un kaléidoscope fascinant de destins qui se cherchent, se trouvent, s'éloignent mais ne se perdent jamais. Les Fugueuses ont plusieurs visages qu'à l'aube éclaire un feu unique: celui de la fidélité suprême envers soi-même.
Dans ce roman, les êtres sont fragiles parce qu'ils s'approchent et se brûlent. Nous voilà dans l'essence même de ce qu'un livre peut léguer. On s'y voit. Il y a les blancs et les silences que vous comblez vous-mêmes... Nous sommes au cœur de la fiction littéraire, celle qui rivalise avec la réalité apparente.
|