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Parution: octobre 2005 / ISBN
978-2-88341-152-2 |
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le livre |
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Extrait...
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Les Racines à Fleurs |
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Quatrième
de couverture |
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‘Tout ce
qui n’est pas encore vivant et qui dépend de
moi !’ s’écrie Annie que Jérôme rencontre à
Lourdes, et qui l’invite à venir découvrir son
univers secret et bouillant, au cœur de
l’Auvergne. Renommant les choses, les voyant
autrement, Annie recrée le monde et le
réenchante.
Alors que Jérôme la croit perdue pour lui,
fuyant vers la frontière jurassienne,
l’initiation se poursuit : sous la forêt, le
chemin. Il ignore qu’il marche vers la
clairière… Au contact inattendu de Dyonis, la
sensuelle, et de sa mère Pauline chez qui il
s’arrête quelques jours, tout lui fait signe.
Chacune chante un mystère, chaque lieu palpite
du regard qui en devine le rébus. Parce
qu’elles consentent avec allégresse à
appartenir au monde qui les entoure, et à
rencontrer l’autre, la magie opère.
Ce roman initiatique tient tout le long la
note aiguë de l’amour et de la découverte. Les
correspondances entre les êtres, les lieux,
tissent l’incroyable composition de ce
parcours à fleur de peau. Il soulève en nous
une puissante joie de vivre, nous rend à la
sensualité d’être vivant.
Comme
Jérôme, nous sommes frappés par l’immensité de
la vie. La générosité solaire de ce livre nous
illumine longtemps. |
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Critiques et avis des lecteurs |
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"A la lueur d’une bougie je regarde les mots défiler ; sentiment intense de plénitude au cœur de ces pages écrites sans faillir, avec le cœur et les sens. L’esprit de l’histoire me suis, me transcende et me complète. Je suis les uns et les autres à tour de rôle, ressens leurs peurs, leurs bonheurs, leurs désirs. J’aime me croire au cœur de l’histoire, maîtresse ou amant, fontaine ou volcan, cadran solaire. Confidences cachées de l’écrivain ou imagination débordante nul ne sait distinguer le vrai du faux. Mais peut-être qu’au fond tout est lié…qui sait ? Je crois retrouver au détour d’un chemin sinueux des bribes d’un homme que je connais, celui qui est et ne fait pas semblant. Les êtres charnels peuplant ces pages nous attirent par leurs sensualités dans un univers de tendresse et de force amoureuse incroyable. Le rêve rejoint la vie, l’écrit rejoint le vécu. Ici, les racines de l’existence et les fleurs de l’amour sont indissociables, liés par la fureur de vivre et le présent sensuel.
Shelley Vouga
Avril 2007
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"Jean-Paul Comtesse écrit toujours de
manière très poétique, et c'est encore le
cas avec ce roman. Jérôme, le héros de ce
texte, est littéralement l'homme qui
convient pour donner de la matière et des
images à un lieu originaire soudain
éternel par cette reconnaissance qu'il met
en acte par sa croyance à la puissance
indestructible du féminin".
Alice Granger Guitard
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"Dans le dernier
roman de Jean-Paul Comtesse, Les Racines à
Fleurs, les mythes et légendes se
fécondent, engendrant un univers qui
dilate nos repères spatio-temporels.
Ainsi, au sens littéral du terme, sa
lecture est vertigineuse odyssée. La
Bible, la lointaine Antiquité païenne sont
le terreau du dernier ouvrage du
romancier. Une constante, cependant, dans
l'oeuvre de l'écrivain : un homme au coeur
de femmes conteuses, libres et
indépendantes, farouchement indépendantes.
Lire la suite...".
Catherine Nohales
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"Après-midi grisâtre et hivernal. Je me
suis plongé dans vos univers de
méditation, de réflexion, de découvertes,
de narrations, qui font de votre livre Les
Racines à fleurs, un roman définitivement
«autrement» que les autres! Bravo et vives
félicitations. J'attends avec intérêt le
suivant.".
Hugues Vaucher |
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"Votre évocation de la femme au prisme de
plusieurs personnages, évocation éprouvée
grâce à un temps morcelé, je l'ai
ressentie comme une sorte de soupirs où le
désir de pureté est confronté à celui des
sens. La nature permet cependant la
synthèse de ces forces antagonistes. Et ce
n'est pas sans raison que Lucas vient
piqueter de réalité un scénario dont
Jérôme épuise la violence au volant de sa
voiture, qui roule en direction de
frontières. Plus que les lieux nommés,
Lourdes, l'Auvergne et le Jura, c'est une
Nature élémentaire (la planète bleue!) qui
accueille ce cheminement en donnant toute
sa dimension au souffle qui anime votre
livre. Votre fin est habile et permet de
renouer les fils, mais elle me semble un
peu abrupte. Après le choc des composantes
de ces belles pages que je quitte avec
regret, peut-être aurait-il mieux valu
revenir à la suprématie de la Nature et de
la Vie et s'en remettre au mot de Dionys
un soir d'exubérance: «Eclatez-vous les
uns les autres!»".
Raymond Voyat
Paris |
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"Rien de plus dépaysant que le périple
initiatique de Jérôme, jeune homme au
coeur disponible attiré par le mystère
féminin. Trois rencontres entre Lourdes,
l'Auvergne et le Jura, pays natal de
l'auteur, vont marquer sa destinée: trois
femmes qui dévoilent au voyageur les
arcanes de leur univers magique. Un
univers peuplé de symboles, où les arbres
sont des alliés, où les maisons expriment
des destins, où personne ne laisse passer
une étoile filante sans faire un voeu.
Jérôme est sous le charme, malgré son
chagrin d'amour. Il éprouve une attirance
particulière pour les êtres «qui croient
aux présages surnaturels apparaissant où
et quand cela leur plait». A la fin de ce
délicieux roman à l'écriture cristalline,
ces séductrices qui ont le don de
transfigurer la réalité livrent leur
secret...".
A.Z
Générations, octobre 2006
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"Les Racines à Fleurs content l'histoire
d'un homme, un naufragé, Ulysse
contemporain qui s'échine à percer le
mystère féminin. L'incipit du roman plonge
le lecteur dans une interprétation
nouvelle des grands mythes fondateurs de
la littérature. "Jérôme était seul. Du
large parvenaient des poudrins d'Odyssée.
[...] Il voyageait en direction de la
frontière, quelque part aux confins du
Jura." Le thème du voyage structure le
texte. Jérôme, héros fragile, si
contemporain, navigue de femme en femme,
de vestale en vestale. Elles lui
échappent, il ne les comprend pas, s'y
efforce mais échoue.
Echec perceptible dès le départ : "Non,
Jérôme n'était pas au bord de la mer."
On le croyait mais une toute puissance
oeuvre à l'intérieur de la création : le
romancier. Qu'est donc alors le héros si
ce n'est le jouet du créateur qui fait de
lui ce qu'il veut ? Pauvre Jérôme, a-t-on
envie d'écrire! "Une tempête emportera
Jérôme." Un futur de l'indicatif qui
nous prévient sur la suite. Aucune
solution possible. Jérôme est-il condamné
à échouer ? Comment le sauver ? Personnage
principal qui ne maîtrise en rien sa
destinée ! Elle est entre les mains du
Créateur. Et les Femmes ? Annie ? Pauline
? Dyonis ? Identiques et rebelles à toute
forme d'oppression. Pauline le congédie
ainsi à la fin du roman : "Ne
m'attendez pas, je ne dirai ni adieu ni au
revoir à Angelo ; reprenez votre route et
soyez heureux." C'est un ordre.
Dans tous les romans de Jean-Paul
Comtesse, on est heureux, et cela, c'est
fondamental, essentiel dans un monde qui
étouffe sous les données sinistres. C'est
un roman païen où la jouissance est
célébrée comme dans les temps anciens. Et
j'entends par temps anciens les temps de
la Rome et de la Grèce antique. Cependant,
le romancier nous propose de réfléchir au
mythe de la création ; création originelle
mais aussi et surtout, création
littéraire. Au fond, une question revient
sans cesse tout au long du récit :
qu'est-ce qu'écrire un roman ? Qu'est-ce
qu'un romancier ? Quel est son pouvoir,
perceptible dans Les Racines à Fleurs ?
En tout dernier lieu, qui est Jérôme ? Le
héros du roman qu'écrit Lucas/Jean-Paul
Comtesse. Les Racines à Fleurs
content-elles vraiment l'histoire de
Jérôme perdu entre des femmes immortelles,
histoire au demeurant banale, ou bien
l'histoire de Lucas en train d'écrire. Une
mise en abîme qui interroge les dessous de
la création. |
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Numimalie
Zazieweb |
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