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Article paru dans le
Nouvelliste le 28 janvier
2008

Avis des lecteurs:
Davantage
encore que dans ses précédents romans, Jean-Paul Comtesse nous fait
vivre ici «le long parcours d'aimer». Les cinq rencontres du Vieil
Homme au cours de sa vie sont contées avec délicatesse comme un grand
désir de pureté confronté à celui des sens. A chaque page, puisque
l'auteur est un séducteur-séduit, lecteurs et lectrices sont impliqués
- tant il est vrai que ce qu'il y a de plus secret en chacun de nous
est aussi ce qu'il y a de plus semblable entre nous tous. Au dernier
chapitre, le narrateur écoute le récit d'un adolescent au bord de la
découverte et, comme Le Vieil Homme et la Mer d'Hemingway, il devine
l'aube.
B.V.
Écriture
limpide qui coule comme un torrent et laisse lectrices et lecteurs
haletants. Ce qui est rare, voici un roman à relire presque
immédiatement car «Il y a des jours où voir une lumière, c'est avoir
peur qu'elle s'éteigne.» (p. 69). Cette soif d'absolu et de rêve…
L'irréalité et l'incarnation bien tangible de la femme aimée. Cette
dualité. Quelque chose de doux et de charnel qui échappe à la
préhension. Simplement se laisser séduire.
I.C.
D'emblée,
de tous les romans de Jean-Paul Comtesse, c'est le dernier que j'ai le
plus aimé. Vivant, coulant, plein d'émotions, autobiographique d'un
homme ou d'un village, qui sait? Une histoire de vie à travers laquelle
tout un chacun peut se reconnaître, y puiser un peu de sagesse toute
simple et d'où chacun repart aussi avec une profondeur, une humilité un
peu autre.
C.Z.
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